Don Det & le passage de la frontière cambodgienne

Don Det

Jean-Noëlle quittent la petite bourgade de Champasak vendredi cinq octobre au matin. Quatre heures plus tard, ils arrivent sur l’île de Don Det (dans les 4 000 îles) après avoir croisé une vague de backpackers à peine débarqués de l’île. Horreur ! On a eu un peur de ne pas avoir notre mètre carré d’espace vital et on a même craint que l’île soit bien moins paisible qu’annoncé dans le Lonely Planet. Une fois sur place, à par la soupe musicale servie à pleins décibels par quelques rares bars, on est plus gêné par les beuglements des vaches que par les touristes.

Tat Somphamit ou cascade Li Phi, Don Khon

Après une longue étude de marché, Jean-Noëlle trouvent finalement leur plaisir dans un bungalow avec terrasse surplombant le Mékong chez Mr. B’s Sunset Bungalows. Nous partons ensuite à la quête d’un restaurant, et nous en choisissons un qui surplombe lui aussi le Mékong (on ne s’en lasse pas). Le curry rouge de N. est fantastique. Après quelques douceurs, nous partons faire un tour de l’île. Au-delà des cent mètres de restaurants et d’hôtels s’étendent des rizières, des champs, et de petits hameaux isolés. La balade est très agréable et nous la finissons sur nos hamacs à regarder le coucher de soleil. Pour nous récompenser de notre marche, nous testons la spécialité de l’île : le burger au potiron, très réussi.

Don Det

Le lendemain, nous louons des vélos et partons sur l’île de Don Khon. Nous commençons par aller jeter un œil au Tat Somphamit ou cascade Li Phi. Il s’agit plus d’immenses rapides que de cascades à proprement parler, mais leur dénivelé est impressionnant. Nous en profitons un peu pour marcher le long du Mékong, avant de remonter sur nos vélos. Nous parcourons ensuite l’île sur sa partie Est jusqu’à l’embarcadère français. A cause de la pluie, le chemin n’est pas toujours facile (euphémisme !) pour rejoindre la pointe sud, de laquelle on aperçoit le Cambodge. On peut également embarquer pour aller voir les dauphins d’eau douce du Mékong, mais face à l’arnaque évidente de notre interlocutrice, J. ravale ses larmes et nous rebroussons chemin jusqu’à notre bungalow. On refera une tentative au Cambodge.

Don Khon

Après une bonne douche, Jean-Noëlle retournent au restaurant du curry rouge, où N. savoure également sa dernière Beerlao. Nous tombons par hasard sur Tyler, le Canadien rencontré à Tam Kong Lor. C’est l’occasion de discuter un peu du Laos et du Cambodge avant de se séparer.

Don Khon

Le lendemain nous prenons un bateau puis un bus pour le Cambodge. Nous avons suivi le groupe et donné nos papiers, passeports et argent (trente dollars par tête) au responsable de l’agence avec laquelle nous partons. Celui-ci s’occupe de tout à la frontière et nous avons juste à descendre du bus pour que l’on vérifie notre température. Ça y est, nous sommes au Cambodge !

Namkhong Beer

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