Shanghai : Shopping et sorties

Inutile de vous fatiguer, vous ne comprendrez la photo ci-dessous qu’en fin d’article. D’ici-là, bonne lecture et bon appétit !

Carl's Junior

Alors vous allez me dire que j’ai déjà consacré un article aux sorties, mais celui-ci est différent dans la mesure où il est consacré aux sorties, dirons-nous, “diurnes” dans le sens où elles ont lieu avant les sorties nocturnes en boîte de nuit. Mon avant dernier article sur Shanghai traite donc des loisirs au sens large du terme. En fait pas tant que ça puisqu’il s’agit seulement du shopping et des restaurants, bars, etc.

L’une des premières choses que fait un expat’ en arrivant à Shanghai, c’est un tour au Fake Market. D’autant plus quand ledit expat’ arrive d’un périple à Taiwan (en Chine, donc), au Vietnam et en Inde avec une simple polaire Decathlon. Seul problème : les températures sont négatives. On a donc besoin de s’acheter un manteau. Trois solutions se sont offertes à moi :

1) L’achat d’un manteau chez Zara, Uniqlo ou H&M au design et à la finition peu convainquants pour 150€ environ (il faut savoir que ces magasins proposent des prix légèrement plus élevés à Shanghai qu’en France) ;

2) L’achat d’un manteau sur mesure et de qualité au Fabric Market (je vais y venir, ne soyez pas impatients, voyons !) pour 80€ environ (c’est déjà deux fois moins cher que chez les marques sus nommées) mais là il faut attendre plusieurs jour sans sortir de chez soi (pas pratique quand la rentrée est le surlendemain) ;

3) On se dit qu’on aimerait bien s’acheter une doudoune Moncler mais que payer un manteau (même un magnifique trench Burberry ou un caban Christian Lacroix) un prix à quatre chiffres c’est hors de question, alors une doudoune de skieur/blondinet méchu du VIe, n’en parlons même pas. Et puis là on se dit qu’on a quand même croisé pas mal d’expat’ qui portaient des doudounes Moncler mais qu’aucun n’était skieur (pas besoin d’une doudoune Moncler pour descendre la piste bleue artificielle de la ville) et que peu ou prou étaient de petits angelots à leur maman. Eurêka ! On file au Fake et au prix d’une négociation éprouvante on repart fier comme un bar-tabac (je sais, merci !) avec sa doudoune Moncler à même pas 40€. Même Carrefour ne propose pas de manteaux à ces prix-là ! On finit par déchanter quand on constate (on s’en doutait) que la qualité est douteuse, que la fermeture éclair bloque une fois sur deux et surtout que la doudoune en question n’est ni imperméable, ni chaude…

Je ne vous cache pas que je trouve moi aussi cette introduction un peu longue, mais je ne vous plains pas car pendant que vous promenez vos yeux ébahis (si, si, ébahis) sur votre écran je sue à grosses gouttes sur le hamac de mon hôtel à Puerto Princesa aux Philippines. Passons.

Le Fake Market c’est un gigantesque marché de centaines d’échoppes qui ne vendent que du faux : des jeans Diesel au casque Beats by Dr. Dre en passant par les chaussettes Hugo Boss et les montres Swatch. Si vous voulez des moccassins Tod’s pour douze euros, un suc Mulberry en vrai cuir pour cinquante ou encore refaire votre collection de Wayfarers, faites-vous plaisir ! Il y en a plusieurs dans la ville, mais j’ai toujours été au même, celui de Nanjing Xi Lu, juste après la voie rapide surélevée sur la droite, en venant de People’s Square.

J’aime son ambiance glauque avec ses lumières tamisées. J’aime quand la vendeuse vous enferme dans l’arrière boutique dans laquelle vous êtes entré quelques secondes plus tôt en faisant coulisser un mur de sacs monogrammés : “Wait here, don’t move!”, vous lance-t-elle dans un anglais parfait avant de revenir avec la couleur de sac que vous souhaitiez mais qu’elle n’avait pas dans son magasin. J’aime les grands sacs en plastique noir dans lesquels ils fourrent vos achats (c’est censé être discret mais dans la rue tout le monde sait que vous sortez du Fake !). J’aime les “You kill me!” et les “I kill you!” qui fusent. J’aime les chinois qui fument leurs cigarettes entre deux échoppes. Si on laisse son imagination faire le reste, on a vraiment l’impression de participer à l’économie parallèle, au marché noir. C’est exactement ce qu’on est en train de faire finalement, sauf qu’ici c’est tout à fait normal ! Comment expliquez-vous, sinon, que le Fake que je vous décris fasse sans doute 10 000 mètres carrés répartis sur quatre niveaux reliés par des escalators ? Bref, tout ça stimule et on se lance dans les négociations.

Quelques conseils de base :

– Parlez le moins anglais possible, ils apprécient que vous parliez votre langue et se disent sans doute que vous devez avoir une idée des prix ;

– Partez du magasin quand vous approchez enfin du prix que vous souhaitiez, normalement on vous rattrapera et vous finirez par réussir votre négociation ;

– Les shanghaiens négocient moins bien que les shanghaiennes ;

– Ne refusez jamais l’achat une fois que le vendeur a accepté votre prix, c’est insultant ;

– Une négociation réussie, ça n’existe pas, vous ne viserez jamais assez bas !

C’est très basique mais je vous laisse découvrir le reste par vous-mêmes car c’est plus ludique comme ça, vous verrez. En tout cas, une négociation au Fake est bien plus fatigante qu’une négociation en Inde où l’on se contentait finalement de répéter le même prix jusqu’à ce que le vendeur accepte. Au bout de quelques passages, on a d’ailleurs la flemme de négocier les prix à fond. Ca n’empêche pas de s’en sortir à des prix imbattables, rassurez-vous !

J’ai également été faire un tout au Fabric Market, équivalent du Fake mais pour le sur-mesure. Là aussi ça négocie sec et il est amusant de constater qu’on a bien moins de vocabulaire vestimentaire que les vendeuses chinoises qui prendront parfois un malin plaisir à corriger vos erreurs ! Vous choisissez vos modèles, puis vos tissus, les détails souhaités, puis vient la négociation et enfin la prise des mesures, tantôt en centimètres, tantôt en pouces, allez comprendre ! Rien de particulier à signaler. Voici quelques prix de référence (approximatifs car j’avais négocié un prix global) mais je pense qu’on peut faire mieux (après ça dépend aussi des Fabric, des délais que vous exigez et de la qualité des matières premières) (NB : Les montants en euros sont très approximatifs) :

– une chemise (poignets mousquetaire ou non) : 100 kuais (12€) ;

– une veste : 350 kuais (45€) ;

– un costume : 550 kuais (70€) ;

– un caban chaud en cachemire : 750 kuais (95€) ;

– une paire de boutons de manchette : 20 kuais (2,5€) ;

– une écharpe en cachemire : 35 kuais (4,5€) ;

– une cravate en soie : 30 kuais (4€).

Enfin, les autres lieux où vous pouvez faire du shopping sont de gigantesques malls où vous pourrez trouver de tout mais, là, pas de négociations possibles et des prix plus élevés qu’en Europe donc pas d’intérêt particulier.

Passons maintenant aux choses sérieuses avec les sorties et pour commencer le fameux combo que les chinois affectionnent tant : le Teppanyaki-KTV ! Si vous ne savez pas ce qu’est un Teppanyaki et que KTV vous évoque le nom des services secrets russes, rassurez-vous, ça n’est pas grave (un peu quand même pour KTV-KGB mais bon !).

Le Teppanyaki est un restaurant japonais où l’on vient en groupe de dix à vingt-cinq personnes pour profiter d’une formule all-you-can-eat/all-you-can-drink pour une somme comprise entre vingt et vingt-cinq euros ! Sushis, makis, tempuras, crevettes, coquilles Saint-Jacques, saumon, calamar, boeuf, poulet, riz, nouilles, bananes flambées et pour faire passer tout ça bière, vin blanc, vin rouge et saké. Si vous avez lu attentivement mon article Shanghai : Oiseaux de nuit vous vous doutez que le saké se boit en “ganbei”. Ce que vous ne savez pas forcément, c’est que chacun a son petit pichet et son minuscule gobelet à remplir de saké tiède (voire chaud si vous buvez assez souvent et que la thermos n’est pas loin) au rythme des “ganbei” de plus en plus sonores. Bref, tout ça est fort sympathique, on finit souvent par aller trinquer avec les clients de la salle voisine et le cuisinier dont on pique finalement la superbe toque blanche ! Une sacrée expérience.

Si on en a le courage on peut ensuite se rendre dans un KTV mais je doute que les chinois fassent les deux dans la même soirée. Et d’ailleurs je pense que les Teppanyaki sont plutôt l’apanage des expat’ à Shanghai que des Shanghaiens eux-mêmes. Par contre, concernant le KTV, c’est bien l’inverse. Si je vous dis karaoké vous imaginez soit une salle des fêtes miteuse dans une bourgade du Loir-et-Cher, soit votre petite soeur en train de s’époumonner sur les derniers tubes de la Star Academy sur la Wii (je ne sais pas si ça existe mais je tente quand même). Et bien changez vite d’avis parce que, premièrement, on s’éclate bien au KTV et, deuxièmement, si vous faites un jour du commerce en Chine, il est fort probable que vous y soyez invité par vos partenaires chinois ! Bref, on loue une salle capitonnée (ça vaut mieux) et sombre pour une dizaine de personnes, on s’époumonne sur Queen (beurk !) et Céline Dion (beurk, sauf que là c’est marrant) et quand on n’en peut plus des voix cassées de ses petits camarades on va faire de grandes accolades aux Chinois des salles voisines. A n’éviter sous aucun prétexte, vous l’aurez compris.

Passons maintenant à des sorties “diurnes” d’un ordre bien plus commun :

Les cafés et les bars :

Je classerais dans les incontournables pour leur cadre le Barbarossa, le 100th Century Avenue, et le New Heights, dans cet ordre. Le Barbarossa parce qu’il est situé en plein milieu de People’s Square, avec son rooftop entouré d’arbres et ses happy hours (17h-20h environ) où toute la carte (boissons et snacks, peut-être pas les chichas, néanmoins) est à moitié prix. Le 100th Century Avenue car, situé au 91e étage de la tour la plus haute de Shanghai, celle du Shanghai World Financial Center (aussi appelé décapsuleur, allez savoir pourquoi !),  il est le bar le plus élevé du monde. Les tarifs ne sont pas excessifs, le cadre est beau et intime. Malgré tout, on est trop haut à mon goût. J’aurais tendance à vous conseiller d’aller prendre un verre au restaurant du Hyatt dans la tour Jinmao voisine dans la mesure où vous ne serez plus qu’à deux-cent mètres du sol (au lieu de quatre-cent). Enfin, le New Heights, à l’extrémité Sud du Bund pour sa vue sur le Bund et Pudong en même temps.

Dans un style plus sympathique et chaleureux je classerais les trois cafés suivants. Le Café des stagiaires, tout d’abord, tenu par des français (à moins que ce ne soient des Suisses), refuge parfait lorsque vous frôlerez l’overdose de nouilles et de dumplings (ça ne m’est pas arrivé en quatre mois). Vous pourrez y boire à prix honnêtes de bons vins et des bières belges tout en dégustant du pâté, de très bonnes pizze et surtout du vrai pain ! Bon, la population est presque exclusivement composée de bobos/hipsters trentenaires (les hommes sont beaux et les femmes sont belles, cool). Je recommanderais aussi le Kommune, en plein centre du quartier piéton de Tianzifang (dont j’ai parlé dans mon article Shanghai : Promenades et vistes). Un peu cher dans l’ensemble, il propose de très bons vins du mois que tout un chacun peut venir sélectionner le dernier jeudi de chaque mois lors d’un blind tasting gratuit. La décoration très bois est tout à fait sympathique et l’ex-propriétaire à queue de cheval berlinois (le cheval ou le propriétaire, je ne sais plus) que j’ai rencontré le soir de son départ il y a deux semaines était vraiment intéressant. J’en profite pour lui souhaiter bonne chance dans son nouveau projet (comme s’il allait lire cet article, n’importe quoi !). Enfin, le Citizen Café dans la Concession Française pour ses canapés moelleux, sa décoration bordeaux et crème très réussie, mais aussi et surtout pour son cheese-cake incomparable (le meilleur que Jean-Noëlle aient jamais dégusté, foncez-y ! Et dîtes que vous venez de notre part, il se pourrait que vous n’ayez pas de remise.)

Dans un style différent la House of Blues and Jazz à proximité du Bund, un bar jazz qui aurait le style d’un ancien bordel (la source semblait savoir de quoi elle parlait) et où j’ai pu écouter un très bon groupe jouer des chansons plutôt Blues et Rock, voire Pop. Je pense qu’il y a mieux à Shanghai dans le genre mais comme c’est le seul que j’ai fait, pour moi c’est le meilleur bar jazz ! Mouahah !

Les bars à vin :

Viennent ensuite les bars à vin. Là j’ai un peu honte car je n’en ai fait que deux mais toujours dans des circonstances fort sympathiques. Je suis allé deux fois au Dr. Wine et j’ai beaucoup aimé l’ambiance (relativement sombre et différents types de tables : type auberge avec bancs, hautes avec tabourets, basses avec poufs et fauteuils clubs, classique, etc.). Les murs sont en pierre, les serveurs chinois savent ce qu’ils font, on vous change les verres d’une bouteille à l’autre, la carte est variée et vous pouvez acheter une bouteille à partir de 15€. Et laissez-moi vous dire que ce prix-là est relativement imbattable. Le Dr. Wine propose aussi quelques “plats” à grignoter mais le choix n’est pas exceptionnel, même si la qualité et les prix sont bons. Bref, super cadre, belle carte des vins, pas grand chose à redire finalement !

Le second où j’ai été invité par un couple charmant est l’Enoterra/Enoteca (impossible de vous donner le nom exact ; même le site web dont l’adresse est Enoteca a Enoterra pour titre !). Nous avons passé la soirée dans la salle du fond, à une gigantesque table haute au milieu des casiers à bouteilles en écoutant un groupe de musique manouche avec des guitaristes hors-pair. Je vous déconseille l’assiette de tapas occidentaux, c’est franchement raté. Par contre, niveau vins rouges je me suis éclaté avec le sud-américain (chilien ? argentin ?) et le sud-africain que nous avons goûtés. Cela m’amène à recommander une carte des vins finement élaborée. Merci à J.-P. et N. !

 

Les pubs :

Les pubs sont des pubs bien de chez nous avec billard(s), baby-foot, fléchettes, écrans géants retransmettant des matches et bien entendu leurs bons plans quotidiens. Le Malone’s est le premier où j’ai été et j’ai beaucoup apprécié sa formule du lundi avec burger et pinte de Tiger pour moins de 8€. Le groupe de musiciens philippins (ah, les Philippines) qui joue pendant la soirée est assez exceptionnel (tenues des danseuses et surtout le guitariste, vraiment bon). Seul inconvénient, c’est toujours plein à craquer. Si vous n’aimez pas la foule, foncez au Big Bamboo à deux-cents mètres, qui propose à peu près la même formule le lundi soir, qui n’a pas de groupe, moins de clients, deux billards (contre un) et un baby-foot. Troisième pub, le Shed qui propose lui des formules uniquement sur la nourriture et où il fait bon jouer au tarot en terrasse ! Enfin, le Helen’s, véritable institution en Chine du fait de son ambiance maison de campagne avec ses buckets de Red Labl-cola à 3€, ses bouteilles de 650 millilitres (c’est moche comme mot, il y a trop de “i” et de “l” à la suite) de bière à 2,5€ et ses hamburgers à 3€. On y passe toujours un bon moment et on a même la possibilité d’écrire sur les murs (et le plafond pour les plus grands !) dans une ambiance plus étudiante que dans les autres pubs.

Les restaurants :

Tout d’abord, les restaurants à la cuisine rattachée à un pays ou une région de Chine. Commençons par le plus original (vous comprendrez avec les suivants pourquoi c’est celui-ci qui l’emporte), à savoir le Silk Road où m’a emmené Xavier, un ami de longue date que je n’avais pas vu depuis plusieurs années. Ce restaurant ouïgour fut un très bon choix (musique “orientale”, plats divers et variés, cadre “musulman”). La cuisine, légèrement épicée, était tout à fait délicieuse. Mon préféré. Ca n’est pas très malin de ma part de présenter les choses ainsi, vous n’allez pas lire la suite. Et pourtant, vous devriez lire jusqu’au bout pour savoir par qui le roi a été détrôné ! Le Nepali Kitchen où l’on se déchausse avant de passer à table, assis en tailleur sur des coussins. Celui-ci mérite aussi la première place pour la qualité de ses plats et la délicieuse odeur de ceux-ci mais je connaissais déjà ce type de cuisine, contrairement aux spécialité ouïgoures. Ensuite, le Simply Thai, dans Xintiandi (mais il doit y avoir d’autres branches) qui manque franchement d’âme mais où le riz dans un ananas, que j’ai dégusté en compagnie de Justine sur les conseils de Caroline et Guilhem, était à tomber ! Ensuite le Da Marco (une chaîne également), restaurant italien à mur de pierres où j’ai savouré un super risotto et un très bon vin rouge en compagnie d’un brand ambassador bordelais. Et enfin, le Bella Napoli où nous avons fêté l’anniversaire de l’une de mes colocs en mangeant de très bonnes pâtes.

Je passe rapidement sur quelques restaurants type salades/sandwiches/quelques plats qui m’ont plu mais qui ne cassent pas non plus trois pattes à un canard, comme dirait meine Mutti ! Le Ginger où nous avions fait une halte avec Justine avant de visiter le Propaganda Poster Art Center, tout proche. Le K1+3 pour de bonnes salades dans un cadre “satiné” et avec une vue sympathique sur Nanjing Xi Lu. Le Cotton’s pour son brunch, son club sandwich et sa grande terrasse. L’Abbey Road et sa terrasse, parfait pour un brunch du dimanche suivi d’un happy hour passé à discuter politique avec deux magnifiques autrichiennes ! Et enfin le Westnine à la déco “petite fille” (rose pastel et blanc, ours en peluche), à côté de People’s Square.

Pour finir, les endroits où j’ai acheté le plus souvent mes plats du midi et du soir aux alentours du croisement Jiujiang Lu – Guangxi Bei Lu, pour 2,5€ en moyenne (qui a dit que le kebab était le repas le moins cher du monde ?). En bref, ça se résume à une échoppe chinoise (nouilles, riz frit, brochettes) et le super sourire de sa cuisinière (à qui je n’ai même pas dit “Adieu”, je suis un monstre), à deux “cantines” chinoise (dumplings) et musulmane (riz frit) et à un restaurant japonais (salade de crevettes sauce sucrée), ainsi qu’à deux autres endroits que je vais développer maintenant au-delà de simples parenthèses. Le Sarnies, tout d’abord, génial restaurant d’alimentation saine où tous les ingrédients sont ultrafrais et où l’on peut manger une salade ou un sandwich pour moins de 2,5€. Propose aussi de très bons jus de fruits mixés sous vos yeux (qui ne sont par conséquent malheureusement pas frais). Et le meilleur pour la fin, mon coup de foudre du semestre : CARL’S JUNIOR ! Ce fast-food américain qui n’a laissé absolument aucune chance à Burger King dans mon coeur propose de délicieux sandwichs plus que consistants (c’est un euphémisme, vraiment !), des frites qui ont un goût de pommes de terre et du Coca-Light à volonté ! Quand on en sort, on fait une sieste. Alors, amateurs de junk food de tous les pays, unissez-vous ! Pour que Carl’s Junior s’installe en France ! Parce que quand vous l’aurez goûté vous n’en aurez plus rien à faire que Burger King s’implante ou non dans la nouvelle galerie marchande de Saint-Lazare ! A bons entendeurs, salut !

N.