Vietnam : le bilan (same same but different)

La première chose qui frappe quand on arrive au Vietnam, c’est le taux de change. En changeant nos euros à l’aéroport, nous sommes immédiatement devenus millionaires ! Etant donné le plaisir que ça nous a procuré, on est pressé de le devenir en euros… On déchante vite quand on se rend compte que la bière coûte 15 000 dongs [Soupir]… même si ça ne représente que cinquante centimes d’euros ! Profitons-en pour parler du budget : entre 600 et 650 euros pour une quinzaine de jours (hébergement, transports, visa et fiesta compris).

Champ de fleurs, Dalat

Le Vietnam, c’est avant tout les vietnamiens. Même s’ils sollicitent beaucoup les touristes – “Hey miss, you buy something?” – ça n’est jamais agressif et on finit par décliner leurs avances d’un simple geste de la main. Les prix sont en général facilement négociables, sauf quand ils sont affichés, auquel cas le marchandage s’avère difficile voire impossible. Mais ce qu’on retiendra surtout des vietnamiens, ce sont leurs sourires, francs et entiers. Leur joie de vivre transparaît souvent sur leur visage.

Même si les grandes villes sont assez proches des nôtres, et encore (voir plus bas), les paysages de campagne sont parfaitement magnifiques. Il en va de même pour la baie d’Halong et le delta du Mékong, bien sûr. Tout est vert, valloné, naturel. Les vietnamiens qui ramassent le riz à l’ombre de leurs chapeaux coniques ne sont pas présents que sur les cartes postales !

29 vietnam 3 - Copie

La cuisine vietnamienne est nettement plus fine que les cuisines taïwanaise et indienne. Faites à base de légumes, d’herbes, de viande maigre, on est rassasié mais on ne grossit pas. La grande variété des plats ainsi que leur côté très savoureux sont également appréciables. Ne pas hésiter à manger sur les trottoirs, Jean-Noëlle se sont bien régalé !

En parlant de trottoirs, il faut savoir que ceux-ci sont le principal lieu de vie des vietnamiens. Comme une extension de leur maison ou de leur magasin, ils y mangent, s’y reposent accroupis, y jouent, y lavent leurs enfants, y prient, y réparent leurs motorbikes/ventilateurs/cadres de miroirs, etc. Cela rend les villes extrêmement vivantes mais les trottoirs tout à fait impraticables, ce qui est assez gênant compte tenu de la cicrulation, on y vient. Les trottoirs servent également de garages à motorbikes sur des dizaines de mètres, voire plus.

Jeu dans la rue, Vietnam

Commençons notre description de la circulation par deux constats : le code de la route n’existe pas, le clignotant non plus. Par conséquent, il n’est pas rare de voir des motorbikes (au moins dix fois plus nombreuses que les voitures) griller des feux rouges, rouler à contre-sens ou sur les trottoirs, débouler à toute allure depuis des impasses. Mais le plus effrayant c’est bien quand vous devez traverser une rue au Vietnam, d’autant plus quand c’est la première fois. Vous avez bien observé les choses et vous SAVEZ que vous ne traverserez pas. Malheureusement, après avoir fait trois tours du pâté d’immeubles de votre auberge de jeunesse, vous commencez un peu à vous sentir à l’étroit. Vous vous lancez. Après deux mètres et dix coups de klaxons, vous faites demi-tour (encore dix coups de klaxons). Vous attendez alors qu’une petite mamie vietnamienne traverse à côté de vous et vous vous cachez derrière elle en vous disant que, de toute façon, elle se fera percuter la première. Ca rassure un peu… Bref, tout ça pour dire qu’on ne traverse pas au feu vert (ça n’existe pas) et que les rues sont toujours pleines de motorbikes. On traverse à l’arrache et on s’y habitue très vite. Dernière chose, les vietnamiens ont remplacé l’utilisation du clignotant et des rétroviseurs par celle du klaxon (plus efficace, et bien sûr plus silencieux !), pressé au moins une fois par seconde. La circulation est donc un joyeux bordel !

Pour finir, petit point sur le communisme que l’on perçoit peu en tant que touriste. Les seules manifestations en sont un discours assez orienté dans certains musées, le très grand nombre de drapeaux vietnamiens et communistes (marteau et faucille jaunes sur fond rouge) sur les maisons et dans les rues, ainsi que l’absence de McDonald’s. Le KFC, quant à lui, est présent. Jean-Noëlle expliquent cela par la forte ressemblance entre le symbole du fast-food et les représentations d’Ho Chi Minh barbu en blanc sur fond rouge !

Pancarte Ho Chi Minh

Tay Ninh & Cu Chi


Nous nous sommes levés tôt après une courte nuit afin de rejoindre The Sinh Tourist pour une excursion d’une journée : matinée à Tay Ninh et après-midi à Cu Chi. Il s’est avéré par la suite que la matinée a surtout été consacrée à plus de trois heures de bus qui nous ont au moins permis de récupérer.

Nous arrivons à Tay Ninh vers 11h30, une demi-heure avant l’une des quatre messes quotidiennes. En effet, Tay Ninh est le haut-lieu de la religion caodaïste. Vous n’en avez jamais entendu parler ? C’est normal ! Cette religion mélange christianisme, bouddhisme, taoïsme ainsi que des personnages secondaires tels Victor Hugo et Jeanne d’Arc, pour ne parler que des français ! Nous visitons rapidement la cathédrale, que surveillent à son sommet Jésus et Bouddha : décors ultra-kitsch jaunes, bleus, rouges et blancs, grandes colonnes surchargées, etc. Leur symbole est un triangle bleu avec un œil surmonté d’un sourcil noir, celui de Dieu. Nous prenons place pour assister à la messe.

Temple de Tay Ninh, Vietnam

Nous devons quitter le cœur de la cathédrale, réservé aux fidèles mais nous pouvons assister à la messe depuis les balustrades. C’est très étrange. Les fidèles viennent s’asseoir par terre en rectangles parfaits, les hommes d’un côté, les femmes de l’autres. Pas un ne dépasse. Au rythme du gong et des chants et musique qui débutent, ils exécutent des gestes de manière synchronisée tout en se levant et en se rasseyant. Le plus captivant n’est pas dans la messe, très répétitive, mais bien dans l’atmosphère qui se dégage de la musique et des chants, presque hypnotiques. Dommage que les touristes, peu respectueux, ne cessent de s’agiter et de parler fort.

Prière, Temple de Tay Ninh, Vietnam

Après un rapide déjeuner (non compris) nous repartons pour deux heures de route pour visiter les tunnels de Cu Chi (entrée non comprise, finalement on paie juste le car et le guide). Le tour commence par vidéo nous présentant de manière parfaitement neutre (!) les faits d’armes de héros de guerre vietnamiens. On continue avec une présentation de quelques pièges à GIs (certains très ingénieux), tenues de maquisards, tank, armes, entrées de tunnels, le tout en pleine jungle. Arrive ensuite le stand de tir dont le seul intérêt est finalement de créer une ambiance puisqu’on en entendait les coups de feu depuis le début de la visite.

Cu Chi, Vietnam

Arrivent enfin les fameux tunnels. On s’y engouffre pas rassuré, en file indienne derrière un guide qui est le seul à porter une lampe (si vous souhaitez les visiter, prenez une lampe frontale). On avance donc complètement recroquevillé, voire à quatre pattes, c’est plus pratique, dans le noir complet. La chaleur est étouffante, on ne sait pas où on va. Le parcours fait cent mètres mais, ayant perdu le guide à cause d’un photographe zélé qui bloquait le groupe, nous sortons tous au bout de vingt. Dommage.

En conclusion, Tay Ninh est très intéressant pour l’ambiance d’une messe tandis que les tunnels sont à éviter si on a mieux à faire.

Saigon

Nous arrivons à Saigon vers quatre heures du matin, soit environ trois heures plus tôt que ce que nous avions prévu. En effet, la conduite de notre chauffeur aurait fait pâlir Ayrton Senna ! Nous prenons alors un taxi pour parvenir à l’auberge où nous réveillons la réceptionniste bien avant l’aurore. Deux groupes se forment : les filles qui vont se mettre en quête d’un hôtel et Jean-Noëlle et Fabien qui ont choisi de découvrir la vie saïgonnaise au début de la journée. Il est cinq heures du matin et le marché devant l’auberge est déjà très animé. Après une pause sandwich-Coca pour recharger les batteries nous partons nous promener dans la ville à peine éveillée. Les sportifs sont en mouvement avant qu’il ne fasse trop chaud, les rues sont loin d’être vides : joueurs de badminton, marcheurs, personnes en ballade, on croise du monde !

Surtout sur l’avenue Ngyuen Hue, les “Champs Elysées” locaux, qui sont décorés de fleurs à l’approche du Têt. On a sillonné cette avenue à 6 heures du matin, à 16 heures, à 22 heures, à minuit, elle est toujours bondée de vietnamiens, souvent sur leur 31, qui viennent se faire prendre en photos devant les compositions florales. Ca doit être le lieu incontournable en période de Nouvel An. Cette fête est très importante pour les vietnamiens. A tel point que le cirque en face de notre auberge passe la chanson “Happy New Year” en continu 24 heures sur 24, de quoi nous donner des envies de meurtres. Apparemment c’est une chance de venir à Saigon pendant cette période car les gens sont plus souriants, moins nombreux et la ville est très fleurie.

Ngyuen Hue pendant le Nouvel An vietnamien, Saigon

Nous nous dirigeons ensuite vers le musée des vestiges de la guerre, dont nous déconseillons certaines parties aux âmes sensibles. Aidée par la fatigue, J. a eu du mal à supporter certaines salles (particulièrement celle consacrée aux effets de l'”agent orange” et même les filles qui y sont allé plus reposées, avouent l’avoir mal vécu. Après cette expérience nous retournons vers l’auberge, en faisant un détour par l’un des plus vieux marchés de la ville. Cette marche de retour est rendue pénible par la chaleur environnante à laquelle nous ne sommes pas encore habitués. Nous ne sortons de la chambre que vers 16h, contraints par un petit désagrément, qui nous permet au moins de constater que la chaleur est devenue supportable.

En effet, après trois semaines de voyage, nos vêtements sont à nouveau sales et nous souhaitons les faire laver. Mais il y a un hic : avec la fête du Têt, le service de laverie de l’auberge est fermé. Nous voici donc à peine réveillés d’une sieste d’une demi-heure, levés depuis quatre heures du matin, en train d’arpenter les rues de notre quartier avec huit kilos de linge dans les bras. Après avoir essayé un service de lingerie et un hôtel, nous sommes alpagués dans la rue par une petite dame qui nous explique qu’elle peut laver nos vêtements. Elle nous amène dans une petite ruelle où nous découvrons un nouveau visage de notre quartier. Coincés entre trois rues très passantes et rectilignes, nous découvrons un dédale de ruelles étroites où les habitants côtoient de toutes petites auberges. Des mamies vendent des plats typiquement vietnamiens à manger sur un siège en plastique. Un coin qui semble si différent du reste du quartier, très touristique, envahis par les scooters, les piétons et les cars. Ici, on ne vous hèle pas pour vous proposer de la marijuana ou (quand vous refusez) de la cocaïne !

Rue de Saigon

Après le dîner nous nous décidons pour une boîte de nuit recommandée par de nombreux amis et par Le Routard : l’Apocalypse Now ! On peut dire qu’ils ont de l’humour… A l’intérieur une structure tout en bois, un billard, des écrans TV, un joli patio fleuri et plein de lanternes ainsi que des tables et des tabourets faits de barils recyclés à l’étage. Ambiance internationale. Les serveurs sont aux petits soins, les hôtesses nombreuses, les vietnamiens rares. Cela n’empêchera pas N. d’avoir une conversation en allemand avec l’un d’eux ! On est moins dépaysé que dans les rues.

Le lendemain soir, c’est la veille du Têt et nous dînons sur un bateau sur le fleuve Saigon. Cuisine délicieuse et petit tour sur la rivière avec spectacle pour patienter avant le feu d’artifice qui aura lieu à minuit. Celui-ci dure dix bonnes minutes mais n’est pas réellement extraordinaire. Les vietnamiens filment plutôt qu’ils ne regardent le feu d’artifice et s’exclament quand ça leur plaît même si dans l’ensemble c’est assez calme. Etonnant quand on voit la foule amassée sur les quais et sur les principales perpendiculaires (dont les “Champs Elysées”). Il est très difficile de se déplacer pour rentrer à l’auberge, d’autant plus que les deux-roues ne se gênent pas pour zigzaguer dans les zones piétonnes.  Heureusement, on s’y est habitué !

La foule nous impressionne d’autant plus que depuis le matin les rues nous semblent être de plus en plus désertes à l’approche du Têt. Même dans le quartier touristique certains restaurants ferment. Cela est d’autant plus vrai le 23, le jour du Têt (premier jour de la nouvelle année selon le calendrier lunaire) où Jean-Noëlle réussissent à pique-niquer sur un banc au milieu d’une pelouse déserte qui était la veille encore un marché très animé. Le contraste est saisissant ! Dans l’après-midi et au niveau des “Champs Elysées” on croise plus de monde, mais rien à voir avec les jours précédents. Toutefois, les Vietnamiens que l’on croise ont tous un grand sourire et nous crient “Happy New Year”, parfois même depuis leur scooter pendant que nous traversons la rue ! Ce à quoi nous leur répondons “Chuc Mung Nam Moi”, accentuant ainsi leur sourire. Le Têt est par contre moins pratique pour les visites. Après avoir trouvé une pagode fermée le dimanche, nous avons peu d’espoir pour la poste centrale et la cathédrale le lundi.

Cathédrale, Saigon

Et pourtant. Les deux monuments sont ouverts mais n’ont pas grand intérêt. Saigon semble être une ville pour se promener, qu’il faut apprivoiser, plus qu’une ville à visiter. L’entrée de la cathédrale (proche des nôtres pour l’architecture mais aux briques rouges venues de Toulouse) est malheureusement réservée à la prière. Nous ne verrons que deux niches dont les murs sont tapissés de plaques de remerciements en français, vietnamien, anglais. La poste, au style colonial, a pour seul intérêt de nous plonger dans la première moitié du XXe siècle, un portrait de Ho Chi Minh en plus !

Saigon n’échappera pas au traditionnel combo manucure, massage, pédicure, avec le meilleur massage de pieds et de jambes depuis le début du séjour. Sur ce point le retour en France risque d’être difficile pour J. …

Un séjour à Saigon qui a donc plus été consacré à la découverte d’une ville et aux promenades qu’aux visites touristiques à proprement parler. On a aimé flâner dans cette ville dont les quartiers sont très différents les uns des autres et où l’ambiance est particulière. N’hésitez pas à sortir du centre touristique. Pour l’anecdote, ici, on préfère dire Saigon qu’Ho Chi Minh Ville, ce dernier ayant été imposé par le Nord.

Financial Tower, Saigon

Dalat


Nous arrivons à Dalat en fin de matinée après avoir circulé dans des montagnes très vertes. Dans la proche banlieue, les maisons coloniales cohabitent avec des serres et des champs de café. Le coeur de la ville est situé autour d’un lac artificiel qui donne une athmosphère très paisible à la ville.

Dalat de nuit

Pour leur première escale dans la ville, Jean-Noëlle partent déjeuner dans un petit bouiboui en compagnie de trois poules vivantes entassées dans un carton de bières. Après un petit tour par le marché aux pastèques gigantesques et au kilo de fraises à un euro, ils prennent la direction de la gare de Dalat, à pied. Simple mais de style colonial, la gare, peu utilisée, a beaucoup de charme.

Crazy House Dalat

Nous partons ensuite pour la Crazy House, hôtel composé de jardins et de bungalows au style fantasmagorique, au croisement de Gaudi et Tim Burton ! Pure folie géniale avec son bungalow en forme de girafe et son escalier qui passe au dessus du toit le plus élevé. Changement d’atmosphère au Dalat Palace, plus bel hôtel de la ville, où Jean-Noëlle dégustent des cocktails dans une salle vide mais pour le moins superbe. Craquage à 6€ chacun, on s’en sort bien !

Dîner en ville avec le reste du groupe, puis soirée au Hangout où nous jouons au billard avec une dizaine de backpackers à la fois. N., infatiguable, suit les filles pour un rapide passage par une boîte de nuit vide où ils ont chacun un serveur à disposition. A la fin de cette première journée nous sommes un peu déçus par la ville qui est certes jolie mais qui ne nous semble pas mériter les quinze heures de trajet parcourues.

Le lendemain nous partons en excursion dans un van privatisé en compagnie d’un guide anglophone, un peu efféminé et au timbre de voix magnifique. Nous avons eu le droit à une démonstration de chant vietnamien au milieu d’un champ de café sous le soleil : moment mémorable. Avec lui nous avons visité un champ de fleurs, un de café, une distellerie d’alcool de riz (la gorgée de celui non distillé à neuf heures du matin ne fait pas partie de nos meilleurs souvenirs), une fabrique de soie, une pagode et surtout, la cascade aux éléphants…

Cascade aux élephants, Dalat

Arrivés en haut d’une colline, nous voyons une cascade qui s’écoule au fond d’une petite prairie. Un peu déçus de la voir du dessus, nous réalisons qu’il est possible de descendre pour avoir un meilleur panaroma. L’aventure commence alors, doucement au début avec un petit escalier en pierre et un vieux pont en métal. Elle s’intensifie ensuite car il est nécessaire d’aller de rochers en rochers pour profiter des deux plus beaux points de vues et aussi pour aller sous la cascade. Nous remontons fatigués, ruisselants de sueur, sales de boue et de poussière, trempés par la cascade, mais émerveillés et fiers d’avoir mené cette promenade jusqu’au bout.

Scooter, Dalat

Après un déjeuner copieux nous partons louer trois motorbikes pour Nina, Fab et Jean-Noëlle. J., écoutant son papa comme toujours, ne pris personne derrière elle et “conseilla” à tout le monde de mettre des vêtements longs. C’est parti pour l’aventure ! Le premier rond-point est plus qu’effrayant : on savait que la priorité à droite et le code de la route n’existaient pas mais là… Bref, nous prenons notre courage à deux mains, nous lançons dans la faune motorisée et nous en sortons finalement indemnes. Rassurés, nous quittons la ville pour voir les cascades Datanla et Prenn, bien moins jolies que celle des éléphant. Néanmoins les premières nous permettent de faire de la luge d’été (sensations garanties) tandis que les secondes sont l’occasion pour Jean-Noëlle de monter pour la première fois à dos d’éléphant !

 Promenade Elephants, Dalat

De retour en ville et en vie, Jean-Noëlle optent pour une heure de hammam, sauna et massage pour seulement trois euros. Le groupe mangera ensuite de délicieuses gambas grillées avant de prendre un dernier verre en attendant le bus de nuit pour Saigon.

Hoi An

Lampions Hoi An

Nous avons donc eu notre bus de justesse et arrivons à Hoi An dans l’après-midi pour découvrir une très jolie ville à taille humaine. On n’oserait pas parler de village, mais presque ! Dégustation de “white roses” achetées auprès d’une famille qui en fabrique depuis trois générations. Il s’agit de raviolis blancs fourrés à la crevette. C’est bon mais sans plus.

Whites Roses Hoi An

Nous nous dirgeons ensuite vers les quais pour dîner. Nous nous laissons tenter par le Cao Lau, plat typique de Hoi An composé de nouilles, de porc et de salade. Tout simplement délicieux ! Ballade digestive le long du fleuve où J. se laisse tenter par une tradition : à l’approche de la fête du Têt (ou Nouvel An), on peut acheter une lanterne en papier avec une bougie au centre. Le principe est de la déposer délicatement sur le fleuve depuis le pont, sans éteindre la bougie, ce que J. parvient à faire avec succès. Après un petit tour au Divebar (agréable et bonne musique), Jean-Noëlle rentre se coucher au Hop Yen Hostel pour se réveiller tôt le lendemain, mercredi.

Marché Hoi An

Réveil à 5h30 environ pour Jean-Noëlle qui veut passer faire un tour sur le marché avant qu’il ne soit envahi par les touristes. Belle expérience au milieu des étals de poissons vivants, de poulets plumés et de légumes. Une véritable marée de chapeaux coniques vient animer le tout au milieu des nombreux deux-roues motorisés. Le long des quais, Jean-Noëlle sont hêlés en français par M. Kim qui les invite à son Café des Amis, auquel ils iront plus tard.

Jean-Noëlle récupèrent leurs comparses à l’auberge avant de prendre un délicieux petit déjeuner français au Cargo Club : tarte au caramel, viennoiseries, cafés, et c’est parti pour une visite de la vieille ville accompagnés d’une guide francophone. Nous commençons par le musée culturel et historique qui n’a pas grand intérêt en soi mais qui permet au guide de nous présenter l’histoire d’Hoi An. Direction ensuite vers le “plus beau temple chinois de la ville”, le temple Phuc Kiên. Ce temple vraiment beau est aussi l’occasion de poser certaines questions que nous avions en tête depuis Taïwan. Nous apprenons par exemple que les offrandres faites aux dieux sont redistribuées, notamment aux pauvres.

Temple Phuc Kiên, Hoi An

Direction ensuite une maison ancienne en bordure du fleuve où un jeune homme de notre âge et habitant sur place nous fait visiter en français. Il nous montre également de magnifiques nappes brodées de soie. Direction ensuite le pont japonais qui relie les quartiers chinois et japonais et où la guide nous apprend la différence entre temple (pour rendre hommage aux dieux) et pagode (pour rendre hommage à Boudha. Pour clore notre tour nous allons voir une maison de l’artisanat où nous découvrons des tableaux brodés dont la précision est proche de la pohotographie. Incroyable. Viennent ensuite les métiers à tisser la soie, manuel et automatique, puis le tressage de nattes en osier. La visite est conclue par une présentation d’un élevage de vers à soie et des appareils permettant de la récupérer de manière mécanisée.

Après cette matinée bien chargée, nous prenons la direction du Moon Restaurant and Lounge, conseillé par le Routard. Nous arrivons dans un restaurant très propre, décoré avec soin dans un style japonais très orienté vers la nature. La carte est alléchante. Les plats sont très bons. Seul problème : l’attente, déjeuner nous à pris plus de deux heures et demi car nos plats arrivaient les uns après les autres, au compte-goutte. La pauvre Estelle, affamée, a dû attendre deux heures avant de voir l’un de ses plats arriver… Toutefois le restaurant a accepté de ne pas nous facturer le service et on espère que cette attente était exceptionnelle.

Porteuses, Hoi An

Le groupe se sépare ensuite et Jean-Noëlle, accompagnés de Fabien, se rendent à un concert de musique floklorique. C’est très différent de ce que l’on connaît mais très agréable à l’écoute. Changement de style avec la musique du Café des Amis où nous nous rendons finalement. M. Kim étant un fan inconditionnel de Georges Brassens, il nous fait découvrir de multiples versions : par Edith Piaf, en créole, style “super mario”, etc. Nous feuilletons ses livres d’or dont il est très fier. Nous passons un bon moment en sirotant des milk-shakes à la mangue et du vin blanc de Dalat.

Après une bière en compagnie d’un backpacker français pour Fabien et N., un massage/manucure/pédicure pour les filles, nous grimpons dans le bus de nuit qui nous mènera à Dalat, avec escale d’une heure à Nha Thrang.

Lampion porte-bonheur, Hoi An

Hué

Avant d’entrer dans le vif du sujet, voici une photo de cinq des six “Tortues Ninja” :

"Tortues Ninjas" à Hué

Train de nuit au départ de Hanoi. Nous avons opté pour la classe la plus élevée (40€ environ avec les frais d’agence). Cabines étroites de quatre couchettes, draps et porte avec verrou. Le confort est correct et nous arrivons à Hué bien reposés. Nous passons par la Boulangerie francaise, adresse du Routard qui propose des petit-déjeuner français à 2€ (boisson chaude, jus d’oranges PRESSEES, deux bonnes viennoiseries), la journée commence bien.

Et se poursuit bien avec la découverte du Valentime Hostel (4,5€ la nuit environ avec un bon petit-déjeuner compris). La réceptioniste nous propose un tour en bateau privatisé sur la rivière aux parfums pour 20 dollars pour six. Nous acceptons et un taxi compris dans le prix vient nous chercher à l’hôtel pour nous faire embarquer sur un long bateau bleu à tête de dragon.

Rivière aux parfums, Hue

Première halte à la pagode de Thiên Mu (décidément, Etienne !), très jolie. La promenade se poursuit avec de tombeau de Tu Duc auquel nous accédons grâce à nos premiers mototaxis. Frissons garantis ! Une bonne heure est nécessaire pour visiter ce magnifique tombeau. La pluie ajoute au charme de ce lieu à l’atmosphère particulière.

Scooter Hue

Avant-dernière escale dans un temple inconnu dont on a pas bien compris l’utilité, a part pour voir Nina chuter dans un escalier (plus de peur que de mal, heureusement). Notre capitaine devait avoir un arrangement avec le responsable du temple. La promenade se termine avec le tombeau de Minh Mang, plus typique que le premier et avec moins de charme. Les plans d’eau sont très agréables.

Bonne promenade de six heures environ qui s’achève par un bon bain pour J. que la pluie avait rendue un peu “ronchon” ! Et c’est parti pour une soirée censée être brève mais qui s’est finalement prolongée tard dans la nuit aux Why Not et Brown eyes !

Cité impériale Hue

Réveil difficile pour Jean-Noëlle le lendemain qui prend donc son temps pour visiter la cité impériale. Très vaste, alors que les parties qui ont le plus d’intérêt sont la porte de la vertu et le temple du culte des empereurs Nguyen où on a fini par trouver les griffons de bronze tant attendus par N. : “Je ne partirai pas tant que je n’aurai pas vu les griffons !”.

Rapide passage par la citadelle, peu touristique, très typique et calme avant de retrouver le groupe pour déjeuner au Lac Thien, restaurant délicieux où nous sommes servis par un sourd-muet très sympa qui nous offre même trois décapsuleurs maison !

Et on décolle à toute berzingue pour Hoi An. On a réussi à avoir notre bus in extremis. Buddha existe !

La Baie d’Halong

A huit heures samedi matin nous attendons le bus de notre agence pour partir en croisière sur la baie d’Halong. Il vient nous chercher au pied de notre auberge, le grand luxe, du moins dans nos têtes… Car une fois sur la route nous déchantons un peu : le réseau routier n’est pas très moderne au Vietnam et nous sommes donc secoués dans tous les sens. Toutefois cela ne nous empêche ni de dormir pour les uns, ni d’admirer les premières rizières pour les autres. Nous évitons simplement de regarder la route pour ne pas avoir de crise cardiaque face à la conduite des vietnamiens (nous développerons cela plus tard !). Nous faisons une halte à mi-chemin dans un gigantesque magasin pour touristes afin de permettre au guide de toucher sa commission. On est sympa, non ?

Arrivée pour l’embarquement sur notre jonque vers midi. Nous serons une vingtaine pour cette  expérience au milieu de l’une des sept merveilles naturelles mondiales.

Nous déjeunons tous ensemble autour de deux grandes tables. Les recettes sont typiques mais leur exécution pas assez, nous semble-t-il. Est-il vraiment nécessaire de se plier au goût occidental ? Nous découvrons ensuite le pont et ses chaises longues. La baie est recouverte de brouillard, ce qui confère un côté mystique à l’atmosphère lorsqu’apparaissent lentement ces gigantesques rochers couverts de verdure.

Grotte Baie d'Halong

Direction les grottes de Sung Sot, les plus touristiques, malheureusement. Elles ont une surface approximative de 10 000 m2. Des lumières artificielles de couleur créent une ambiance dans cette grotte divisée en trois chambres. Beaucoup de roches ont des formes dégoulinantes. Une promenade a été aménagée pour les groupes de touristes qui défilent. Notre guide à l’accent très marqué nous explique que nous sommes censés voir dans les roches des buddhas, des singes, des dragons, etc. Certains demandent plus d’imagination que d’autres. Nous sortons des grottes émerveillés par cette oeuvre d’art naturel.

Après “mens sana” on passe à “corpore sano” avec un tour en kayak. On enfile nos gilets oranges, on attrape une rame puis on s’installe à deux par embarcation et c’est parti pour l’aventure ! Quarante minutes inoubliables au pied de roches de plusieurs dizaines de mètre de haut, à l’entrée de grotte à fleur d’eau, de plages minuscules ou de villages flottants. C’est irréel, on est submergé par la beauté et le calme du cadre !

De retour sur la jonque, nous partageons des bières avec des australiens, américains, honduréen (ca passe !), nicaraguaine (ca passe toujours !), autrichienne, etc. Viens ensuite le dîner, semblable au déjeuner mais plus copieux. On regrette de ne pas avoir eu l’occasion de goûter de nouveaux plats.

Baie d'Halong de nuit

A la fin du dîner on nous propose de pêcher à l’avant du bateau. On n’a jamais vu les crevettes annoncées mais Fabien a ouvert les hostilités en attrapant un magnifique cintre en plastique jaune ! Il continue en attrapant deux petits poissons avant que J. ne close la session en pêchant une sèche. Félicitations à eux !

La soirée se poursuit par un karaoké avant que chacun rejoigne son lit. Réveil à 7h30 pour un petit-déjeuner à l’anglaise. En arrivant à table nous découvrons des enveloppes intitulées “tips for crew” and “tips for guide”. On n’apprécie pas car la qualité du service et surtout du guide ne le justifie pas. Après le petit dejeuner, nous montons sur le pont, malgré la bruine, pour admirer le paysage car nous passons très proches des îlots rocheux et que le brouillard de la veille s’est levé. Nous apprenons que deux options nous sont proposées, toutes deux payantes et que le groupe doit choisir.

Jean-Noelle restent hors du choix, n’étant pas sûrs d’avoir envie de payer pour une excursion qui devrait être comprise dans le prix global. Toutefois, l’accès aux chambres n’étant plus possible, ils suivent le groupe et payent donc 6 dollars pour une ballade en barque sous les grottes. Jolie, mais un peu courte et surtout un peu trop chère pour le Vietnam. En tant que touristes, on a vraiment l’impression de se faire plumer le plus souvent possible.

Baie d'Halong brouillard

Retour ensuite au port, où, bonne surprise, le déjeuner s’avère être gratuit alors qu’il était annoncé payant. Nouveaux plats mais toujours aseptisés, c’est dommage, même si certains touristes semblent préférer manger à l’occidentale pendant leur voyage… Et c’est reparti pour le ballotage du bus et le nouvel arrêt prend-l’argent-des-touristes où nous testons les Pringles goût algue : vraiment bons, moins salés et moins écoeurants que les Pringles que l’on connaît.

Bilan : Halong Dragon Cruise c’est pas cher et donc le service est aussi discount. Même s’il n’y a pas d’arnaque, certains points de notre croisière étaient perfectibles mais on repart quand même des étoiles plein les yeux.

Hanoï

Il est 5h30 jeudi et nous arrivons à l’aéroport INTERNATIONAL (rappelons-le !) de Kaohsiung pour prendre notre avion pour Hanoï avec Vietnam Airlines. Dans l’avion c’est l’apartheid : nous sommes sept occidentaux devant puis sept rangs vides nous séparent des asiatiques…

A peine arrivés depuis trois heures, nous vivons notre première arnaque avec le taxi. La compagnie nous annonce un prix fixe, respecté par le chauffeur. Par contre, il nous demande de payer une taxe dont personne ne nous avait parlé. Nous refusons de la payer, il refuse de nous rendre notre monnaie d’un montant quatre fois inférieur à la taxe. Dans le même moment un vietnamien profite du déménagement de notre hôtel pour nous faire croire qu’il est le gérant et qu’il nous emmène dans un autre  hôtel. Heureusement un papier en anglais nous donnait la nouvelle adresse (quelques immeubles plus loin). Notre arnaqueur se fait également passer pour Thesinhcafe, ancien nom de Thesinhtourist, agence très réputée. Sachez que Thesinhcafe n’existe plus.

Rue d'Hanoï

Nous arrivons donc au Hanoi Central Backpacker Hostel, numéro 1 du Routard dans la catégorie bon marché. Le personnel est aimable, on vous fait la lessive (en supplément) en une demi-journée, les chambres sont propres avec lockers, le petit déjeuner est offert, il y a quatre PCs dans l’entrée et la bière est gratuite au bar de 19h à 20h. Le tout pour 5 dollars américain la nuit.

Nous retrouvons Fabien, nous sommes désormais six, et partons déjeuner. Promenade ensuite dans le vieux Hanoi et dans son marché, gigantesque, puis tour du lac Hoan Kiem et visite de l’ile et son temple Ngoc Son (sans grand intérêt).

Nous en profitons pour régler le solde de notre croisière sur la baie d’Halong à APTTravel puis de notre train Hanoi-Hué à Vietnam Impressive. Les deux agences sont très serviables, on nous offre le thé tout en nous parlant français.

Nous retournons ensuite à notre auberge où la bière est gratuite pendant une heure. Nous rencontrons alors de nombreuses nationalités (australiens, brésilienne, danois…) et beaucoup de français aussi. Nous parlons donc anglais et français toute la soirée. Pause nems achetés à une petite grand-mère dans la rue et nous retournons profiter de la soirée en discutant avec nos nouvelles connaissances. Nous en profitons pour tester l’alcool de serpents, extrait d’une bouteille d’alcool dans laquelle des serpents macèrent, ça tape ! Pris dans l’ambiance festive nous ajoutons notre contribution à la décoration des murs, déjà très tagués. Nous suivons ensuite le groupe pour aller dans une boite de nuit. Comme tous les soirs à Hanoi, la police vient faire un tour mais, cette fois, elle ne fait pas sortir tout le monde.

Temple de la littérature Hanoï

Le lendemain, à cause d’un malentendu avec l’auberge, Jean-Noelle se réveille tôt et difficilement. Ils partent alors seuls au temple de la Littérature après s’être arrêtés dans un restaurant tenu par une association aidant les jeunes en difficulté à se réinsérer. Les gâteaux n’ont pas grand intérêt mais l’impression d’avoir fait une bonne action suffit. Le temple est paisible, comme d’habitude et classique en apparence. Ce qui nous intéresse surtout est l’histoire de ce temple qui a servi à l’instruction des élites vietnamiennes pendant plusieurs siècles.

Nous visitons ensuite le musée national des beaux arts pour moins d’un euro. Il est vide, les pièces sont sobres et il fait bon y flâner en discutant. Nous y apprécions particulièrement les sculptures en bois de moines aux expressions très marquées ainsi que les laques, absolument splendides et si différentes de ce que nous connaissons. Pour le déjeuner, nous décidons d’opter pour une échope de nourriture traditionnelle que nous dégustons assis sur de petits tabourets très bas autour de tables installées sur le trottoir.

Hanoï rue

Après une pause à l’auberge où un autre malentendu (décidément c’est la journée) avec leurs amis fait que Jean-Noelle passent la journée tout seuls, direction la prison de Hoa Lo, ancienne prison coloniale tenu par les français puis reprise par les vietnamiens pour y enfermer les pilotes américains. Ici tout n’est que propagande et discours manichéen. Les français sont des méchants tortionnaires, les vietnamiens, eux, traitaient leurs prisonniers comme des invités. On comprend mieux pourquoi ici les explications ne sont donnees qu’en anglais et vietnamien, contrairement aux deux lieux précédents.

Jean-Noelle se séparent ensuite car J. va se faire masser dans un salon luxeux. Pédicure avec gommage, râpe et massage de pieds, manucure basique et massage des épaules et du dos pendant 35 min, le tout pour moins de 25 euros, c’est le pied !

Retrouvailles à l’auberge pour une nouvelle soirée internationale, plus calme, mais plus riche en apprentissages que la précédente.

Apocalypse Now

Vietnam

 Tremble Indochine, dans un mois six gaulois débarquent !

Le statut de pacha (« PACHA ! ») de N. sera mis à mal par un nouvel arrivant pendant ces 15 jours au Vietnam. Du coup comme 6 c’est plus que 5 (cimer Mister Lapalisse) et qu’on sera autour des dates du Têt, on a encore planifié un peu tout ça.

Jours 1 et 2 : Hanoi (photos)

Jours 3 et 4 : Croisière dans la Baie d’Halong sur une jonque (photos)

    Train de nuit pour Hue (12 heures de train plus précisement)

Jours 5 et 6 : Hue (photos)

    Car pour Hoi an (seulement 3 heures ! petits joueurs…)

Jours 6 et 7 : Hoi an (photos)

    Cars de nuit et de matin pour Dalat

Jours 8 et 9 : Dalat (photos)

    Car de nuit pour Ho  Chi Minh (Saigon pour ceux qui préfèrent)

Jours 10, 11, 12 : Ho Chi Minh (photos)

Jour 13 : Cu Chi et Tay Ninh (photos photos )

Jours 14 et 15 : Croisière sur le Delta du Mékong (photos)

Jour 16 : Départ vers le pays des Maharadjas avec une escale de 10 heures à Kuala Lumpur.

Pour organiser tout ça on avait Le Routard Vietnam, un peu d’informations récoltées sur des blogs et auprès de connaissances.

Nous avons utilisé Hostelworld et Booking pour le logement. Compter entre 4 et 10 euros la nuit selon le confort et la ville.

Pour les transports on est passé par Vietnam Impressive pour le train (très sympa et disponible) et par The Sinh Tourist (tout se fait sur internet) pour les cars ainsi que pour les excursions et la croisière sur le Mékong.

Pour la croisière sur la baie d’Halong on est passé par Halong Dragon Cruise qui appartient à Apttravel (très très serviable et disponible, dommage qu’il ne soit pas possible de payer en ligne car les frais pour le virement sont assez élevés).

Pour le moment, donc, l’organisation s’est bien passée, reste à vérifier sur place…

J.N.